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Plus de 10.000 juifs Anti-Sionistes orthodoxes ont protesté contre
l'existence de l'état de l'Israel, face au consulat israélien, entre la
2ème avenue et des quarante-deuxième rues, à New York.
le jeudi avril 28 2005 ---


La puissance occupante ne doit ni expulser les
populations locales ni coloniser les territoires qu'elle occupe
Article 49 de la IVème Convention
de Genève, signée par Israël.
Voici le texte
de l'appel signé par des milliers de Juifs de France.
Ce
Manifeste est paru dans Le Monde daté du 6/7 avril 2003 puis dans
L'Humanité du 7 avril 2003. Une nouvelle liste de signataire a paru dans
Le Monde du 16 octobre 2003.
Parce
que nous ne pouvons pas supporter l'horreur devenue quotidienne au
Proche-Orient,
Parce que quelques institutions et quelques hommes publics monopolisent
abusivement l'expression des Français juifs,
Parce que nous rassemble une certaine idée de
l'humanité,
Parce que, devant les répercussions en France
du conflit du Proche-Orient, la résurgence de l'extrême droite, et la
recrudescence d'actes antisémites, nous sommes amenés à revendiquer publiquement
la part juive de notre identité personnelle,
Nous avons décidé de nous exprimer
collectivement.
Citoyennes et citoyens de la République
française, nos conceptions philosophiques, nos opinions politiques, nos
références culturelles, nos rapports à la religion sont divers.
Descendant-e-s de longues lignées d'hommes et
de femmes persécutés, méprisés, bannis, pourchassés depuis des siècles, nous
luttons contre toute forme de persécution, d'oppression, comme nombre de nos
parents l'ont fait avant nous.
Nous sommes filles et fils de cette République
française, qui, dès son origine, a accordé la citoyenneté aux Juifs. Nous nous
réclamons de ses valeurs.. La position de chacune et chacun d'entre nous face à
l'héritage juif est diverse, mais le souvenir de l'extermination, la conviction
qu'elle n'appartient à personne, qu'elle ne peut justifier aucun nationalisme,
nous font un devoir de parler comme nous le faisons.
Certains d'entre nous ont pour Israël un
attachement particulier que d'autres ne partagent pas, d'autres récusent le
principe même du projet sioniste.
Nous considérons cependant tous que, né dans
les conditions historiques laissées par les ruines du fascisme hitlérien, le
peuple israélien a droit à un État aux frontières sûres et reconnues, dans le
cadre des résolutions de l'ONU.
Mais nous n'autorisons ni l'État d'Israël, ni
les institutions qui, en France, prétendent représenter les citoyens juifs, à
parler en leur nom. Nous nous révoltons contre l'oppression coloniale dont
souffrent la Palestine et les Palestiniens du fait du gouvernement d'Israël.
Nous ne croyons pas que l'on combatte l'antisémitisme en laissant les Israéliens
devenir un peuple d'oppresseurs. Il n'y a paix et avenir pour le peuple
israélien que dans une coexistence pacifique et loyale avec le peuple
palestinien. Nous soutenons tous ceux qui, en Israël, en Palestine et ailleurs,
œuvrent courageusement pour la paix, pour la justice, pour l'égalité des droits,
contre la politique criminelle de M. Sharon.
Nous constatons la montée en puissance de
l'idéologie de l'extrême-droite israélienne au sein de forces politiques
françaises. De nombreux démocrates (parmi lesquels de nombreux juifs), sont
victimes d'intimidations: ils se voient accusés d'antisémitisme, au seul motif
qu'ils combattent la politique menée par le gouvernement israélien ou réclament
le respect par Israël des résolutions de l'ONU, des engagements pris à Oslo.
Que cherche-t-on en pratiquant ces amalgames
monstrueux? Que cherche-t-on en multipliant les agressions verbales et les
menaces physiques contre ceux, Juifs ou non, qui exercent leur responsabilité de
citoyens en condamnant publiquement la politique israélienne actuelle? Que
cherche-t-on en donnant au judaïsme confisqué un visage repoussant?
Nous refusons le jeu de l'actuel gouvernement
israélien qui, pour renforcer son potentiel d'expansion, cherche à accroître
l'immigration en Israël, et s'accommode des résurgences de l'antisémitisme.
L'antisémitisme d'aujourd'hui a certes ajouté
une dimension à l'abject en qualifiant les atrocités nazies de «détail de
l'histoire». Mais certains d'entre nous pensent qu'à l'inverse, soutenir qu'il
n'y a d'autre crime contre l'humanité que l'extermination des Juifs par les
nazis, c'est nourrir les sources même du négationisme; nous ne réclamons aucun
privilège pour les Juifs en tant que victimes: nous nous dressons contre toute
oppression. La politique israélienne actuelle n'a certes pas pour but
l'anéantissement physique du peuple palestinien, mais plusieurs d'entre nous se
demandent si, prise dans son ensemble, ses inspirateurs et ses exécutants ne
relèveraient pas de la Cour Pénale Internationale.
Quant aux attentats-suicide organisés par les
groupes terroristes palestiniens contre les civils israéliens, ce ne sont pas
seulement des actes monstrueux; ceux qui les trament, envoyant à la mort de
jeunes êtres en spéculant sur leur désespoir, sont à nos yeux, comme à ceux de
nombreux dirigeants palestiniens, des ennemis – et non des alliés dévoyés – du
rétablissement des droits fondamentaux du peuple palestinien. Nous condamnons
les forces palestiniennes opposées à l'existence d'Israël.
De même, notre solidarité avec le peuple
palestinien ne nous entraînera jamais à la moindre collusion avec ceux dont la
sollicitude pour la Palestine n'a comme ressort que la haine des Juifs.
Il reste que :
— le peuple palestinien a des droits
imprescriptibles sur une terre occupée aujourd'hui par les forces armées du plus
surarmé des États du Proche-Orient.
— le peuple palestinien a le droit
imprescriptible d'y fonder, dans les conditions garanties par la Charte des
Nations Unies, l'État de son choix.
— le peuple palestinien a des droits
imprescriptibles sur la ville de Jérusalem, capitale à partager.
— le peuple palestinien a le droit de voir ses
exilés et ses réfugiés choisir, dans des conditions à négocier, entre un retour
viable sur la terre de leurs ancêtres et une juste indemnisation.
Tout ce qui s'oppose à la réalisation de ces
droits nourrit la guerre sans fin, les atrocités, la haine.
Parce que le siècle a connu l'effondrement de
systèmes violemment oppressifs, nous croyons possible et nécessaire
l'établissement d'une paix juste et durable au Proche-Orient.
Devant la montée des
menaces intégristes, chauvines, communautaristes, racistes et antisémites,
devant les ingérences criminogènes, antidémocratiques, de la droite israélienne
dans la société française, nous voulons faire entendre, obstinément, la voix de
Français juifs, ou d'origine juive, qui soutiennent les idéaux de démocratie, de
liberté, d'universalité des droits humains et des droits des peuples.
Quleques
signataires :
Michel Adida, médecin
Armand Ajzenberg, parents morts à Auschwitz
Jacqueline Ajzenberg
Alain Alcan, citoyen français juif
Elisabeth Alexandre, journaliste
Geneviève Aller, citoyenne
Diana Arenzon, psychanalyste
Pierre Attal, prof. émérite univ. Paris X
Danielle Bailly, prof. émérite univ. Paris VII
Francis Bailly, physicien CNRS
Hélène Ben Attar, fille de déporté à Auschwitz, maquettiste
Corinne Bendayan, enseignante, petite-fille de déporté(e)s morts à Auschwitz
Rivka Bercovici, attachée d'administration
Yves Berrebi, prof. de S.E.S.
Marc-Henri Boisse, comédien
Eric Benayoun
Georges Bensaïd, retraité, MC univ. Paris 1
Thierry Berkover, prof. agrégé, univ. Marne la Vallée, fils de déporté à
Auschwitz
Jacques Bloc, retraité
Jean-Pierre Bloc, monteur film
François Bloch, citoyen français
Bernard Bloch, comédien, metteur en scène, traducteur, membre du bureau national
du Syndéac (Syndicat des directeurs d'établissements d'action culturelle)
Jean Brafman, cadre de santé publique, conseiller régional Ile de france
Sophie Bram Ouali, fille de déporté assassiné à Auschwitz
Bernard Bornstein, médecin
Olivier Brunschwig, psychiatre psychanalyste
Jean Caballero, dir. gén. services de la ville d'Echirolles, Isère
Daniel Cattan, prof. émérite univ. Paris 12
Catherine Chif, prof.
Gilles Cohen-Tannoudji, physicien
Catherine Combase, conseillère d'orientation-psychologue
Nathalie Combase, agrégée d'éduc. musicale, principale adjointe de collège,
petite-fille de déportés à Maidenek et Auschwitz
Thierry Cote, biologiste
Jacques Coulardeau, ATER univ. Perpignan
Robert Créange
Véronique Delautier-Lévy
Christian Dacquin, Principal honoraire de collège
Joseph Danan, écrivain, MC univ. Paris III
Jean-Louis Dayan, économiste
Frédéric Desgranges, étudiant
Michèle Dolin, psychanalyste
Elise Dreyfus-Martayan, urbaniste
Michel Dreyfus, historien, dir. rech. CNRS
Betty Engel, assistante sociale retraitée
Maurice Engel, ingénieur informaticien, retraité
Jeanne Fagnani-Lichtenstein, dir. rech. CNRS
Lisette Falk, journaliste
Nicole Fayman, fille de déporté résistant
Patrick Feldstein, travailleur social, prés.association Shalom Paix Salam, Caen
Ami Flammer, violoniste
Ilan Flammer, cinéaste
Elein Fleiss, rédactrice en chef de Purple et Hélène
Raymond Galinski, prof anesthésie-réa, retraité, fils de déporté mort à
Auschwitz
Rachel Garbaz
Jacqueline Gaska-Waksberg, retraitée, fille de déporté mort à Kaunas, iLituanie
Dora Gerschenfeld, dir.
Rech.
CNRS
H. M. Gerschenfeld, dir. Rech. CNRS
Jean Gersin, correcteur, l'Equipe
Danièle Gervais-Marx, journaliste
Jean Giard, ancien député de l'Isère
Serge Gilberg, médecin, prof. associé Paris V
Lise Golomb, documentaliste
Ruth Goodwin, photographe
Guy Gou revitch, ingénieur
Pierre Alain Gourion, avocat
Jean-Guy Greilsamer
Michel Grimberg, MC études germaniques, univ.
Amiens
Jérôme Guedj, conseiller général de Massy, vice-président du conseil général de
l'essonne
Yann Guillaud, socio-économiste
Jacques Gutwirth, dir. rech. émérite CNRS
Florence Haguenauer, journaliste
Yves Haguenauer
Bernard Herszberg, prof. émérite univ. Paris XII
Simone Herszberg, retraitée
Catherine Herszberg, journaliste
Tsvi Hercberg, inspecteur Théâtre ministère de la culture
Jérome Hesse, écrivain
Antoine Hirsch, retraité
Jean-Pierre Hirsch, prof. d'histoire contemporaine, univ. Lille III
Fabienne Hirsch, retraitée
Maurice Hirsch, retraité
David Izraelewicz, retraité
Mathilde Jaïs, jeune citoyenne
Vincent Jezewski, MC honoraire univ. Lyon II
André Kahane, physicien
Monique Kantorow prof. honoraire Lycée Condorcet
Michel Kaplan, prof. univ. histoire bizantine, Paris I
Monique Karlikow-Shapiro, retraitée
Nancy Karlikow, enseignante
Serge Karsenty, sociologue, chargé de rech. CNRS
Alfred (zadok) Kaufmann, enseignant retraité
Pierre Khalfa, syndicaliste
Annette Klein, retraitée
Maurice Klein, retraité
Charles Korman, avocat à Paris
Serge Krief, ingénieur en retraite
Stéphane Krief, chercheur industrie pharma.
Nicole Krief
Charles Kurcbard, retraité
Dominique Lagadec, urbaniste
Daniel Lehmann, mathématicien, petit-fils et neveu de déportés mort à Auschwitz
Michèle Lessmann-Portejoie
Ellen Lévy, MC univ. Toulouse II
François Lévy, doctorant en littérature, univ. Paris III
Pierre Léon Nephtali Lévy, ancien résistant, puis FFL, croix de guerre avec
citation
Georges Lévy, retraité
Maurice Lévy, prof. émérite des Univ.
Daniel Levyne, enseignant
Michel Liberman, ing. rech. honor. CNRS
Janine Liberman, retraitée, petite-fille de déportés morts à Auschwitz
Françoise Lion, psychanalyste
Paul Lowy, syndicaliste, géographe, Dr ès Lettres, prof certifié hors classe,
ancien candidat aux élections européennes
Henri Malberg, ancien prés. Groupe communiste au Conseil de Paris
Jean-François Marx, retraité
Bernard Marx, économiste
Denis Marx, postier
J.P. Marx, instituteur
Juliette Minces
Raoul Moati, Paris X, Dept Philo de la logique
Philippe Molina, citoyen retraité, petit-fils de déporté mort à Buchenwald
Robi Morder, juriste et universitaire (UVSQ)
Dominique Natanson, animateur du site "Mémoire juive et éducation"
David Nathan, ancien déporté
Gilles Nejman
Jean-Pierre Netter
Sylvie Niderman, journaliste
Laurent Niederman, mathématicien, MC Paris XI, petit-fils de Gaston Niederman
raflé au Vel d'Hiv, mort à Auschwitz, neveu d'Emile Niederman, raflé par la
milice de Pétain, mort à Buchenwald après la marche d'évacuation d'Auschwitz
Lucienne Nayet, fille de déporté mort à Auschwitz
Jean-Pierre Netter
Janine Olff, citoyen retraité
Perrine Olff-Rastegar, citoyenne
Martine Olff-Sommer, citoyenne
Jean-Claude Pecker, membre de l'Institut, père et mère disparus dans les camps
Jérôme Pichon, citoyen
Jean-Jacques Pik, Médecine Interne, Chef de Service de Médecine
Françoise Pik-Duchenne, prof. agrégée de russe
Pierre Pieprzownik, syndicaliste FSU
Héloïse Plane, enseignante
Sylvie Plane, prof. univ.
Carole Polack, étudiante
Jean-Claude Poulain, citoyen, fils de déporté (convoi n°1) mort à Auschwitz
Abrami Prawerman
Lilya Rajchman, prof. retraitée, fille de déporté mort à Auschwitz
Evelyne Reberg, membre de l'UJFP
Thierry Reboud, écrivain, citoyen
Anita Rind, militante de la Ligue des Droits de l'Homme
Paul Robel, biologiste, dir. rech. Emérite CNRS
Gérard Roizès, dir. rech. CNRS
Martine Rosa-Haguenauer
André Rossel-Kirschen, historien, ancien résistant
Françoise Rozelaar-Vigier, Avocat à la Cour de Paris
Françoise Ruzé, enseignante retraitée
Jean Safrane
Dominique Salomon, chef d'entreprise, fille de déportés raflés au Vel d'Hiv,
exterminés à Auschwitz
Elisabeth Salomon, fonctionnaire, fille de déportés raflés au Vel d'Hiv,
exterminés à Auschwitz
Monique Salzman, membre honoraire de la Société Française de Psychologie
Didier Sandman, voyagiste, libraire
Odile Sanson Friedmann
Irène Sapir, rescapée du Vel d'Hiv, fille de déportée à Auschwitz
Léon Sapir, retraité du mouvement coopératif
Jean-Gérard Sender, économiste de l'énergie
Michel Shahshahani, journalste, petit-fils et petit-neveu de déportés
Jean-Marc Schick, ingénieur du son
Carlo Schmidt, ingénieur retraité
Jacqueline Schmidt, cadre de banque retraitée
Danielle Schulmann, bibliothécaire
Didier Schulmann, conservateur au MNAM
Bernard Sesolis, ingénieur
Maryse Sesolis, prof.
Claude Sibony
Jacques Sibony, retraité
Paul Souffrin, maire honoraire de Thionville, ancien sénateur de Moselle, fils
de déporté mort à Auschwitz
Claude Spielmann, psychanalyste
Lucien Sztarksztejn, journaliste préretraité, fils de déporté mort à Auschwitz
Nicolas Stern
Jacques Sztern, ingénieur de rech. CNRS, fils de déporté mort à Auschwitz
Michel Sztulzaft, consultant formateur, fils et frère de déportés à Auschwitz,
plus jeune rescapé de la rafle du Vel d'Hiv
Jean-Pierre Tabet
Gil Teitler, fils de déportée
Arlette Téphany
Gabriel Timsit, ancien détenu du camp de Lodi (1956-1960)
Pierre Toubiana, médecin de santé publique
Patricia Touraine, enseignante spécialisée
Didier Tzwangue, consultant interne en organisation
Martine Ubersfeld-Gilain, prof.
Bernard Ullmann, journaliste
Liane Valere, petite fille de déportés morts à Sobibor
Marc Vanhove, prof. honoraire arts plastiques
Philippe Van Leeuw, cinéaste
Daniel Veron
Maya Vigier, citoyene, militante SICO
Michel Waksberg, retraité, adjoint au maire de Sarcelles, fils de déporté mort à
Auschwitz
Antoinette Weil, prof. agrégée retraitée
Françoise Weil, conservateur de bibliothèque retraitée
Irmine Wilf, petite-fille de déportés
Albert Wilkowsky, fils de déportés non revenus, maire adjoint à Sarcelles
Jean Wolff, citoyen
Claude Zelty
Pour signer :
TCHAPAIEV@operamail.com
RETOUR SOMMAIRE Nous contacter ? radio.k@free.fr

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Q
14 août - Estimant
indispensable de mettre leurs actes en accord avec leurs convictions, plus de
40 personnalités juives britanniques, intellectuelles et scientifiques, ont
annoncé publiquement qu’elles renonçaient au bénéfice de la « Loi du Retour »,
pilier de la politique sioniste d’Israël, qui accorde automatiquement la
nationalité israélienne à toute personne considérée comme juive la réclamant.
Voici le texte de
l’annonce, publié dans le quotidien britannique « The
Guardian ».
« Nous sommes des Juifs, nés et
élevés en-dehors d’Israël qui, aux termes de la ‘Loi du retour’ israélienne,
sommes de ce fait éligibles à séjourner en Israël, et à en avoir la
citoyenneté. Nous souhaitons renoncer à ce ‘droit’ non sollicité, pour les
raisons suivantes :
1/ Nous trouvons immoral qu’une telle
disposition puisse nous être accordée, alors même que les gens qui devraient
le plus pouvoir bénéficier d’un tel droit au ‘retour’, après avoir été
contraints, sous la terreur, à fuir leur pays, en sont exclus.
2/ La politique d’Israël à
l’encontre des Palestiniens est barbare ; nous ne voulons être identifiés en
aucune manière avec ce que fait Israël.
3/ Nous contestons l’idée sioniste selon laquelle l’émigration vers Israël
représente une quelconque ‘solution’ pour les Juifs de la diaspora, à
l’antisémitisme et au racisme ; quelle que soit l’ampleur des persécutions
racistes dont les Juifs ont été ou sont victimes, cela ne leur confère pas le
droit de persécuter autrui.
4/ Nous voulons affirmer notre solidarité avec tous ceux qui préparent des
temps où Israël, la Cisjordanie et la bande de Gaza seront habités par des
peuples sans restrictions fondées sur de pseudo-origines raciales, culturelles
ou ethniques.
Nous espérons la venue de temps où tous les peuples de la région seront en
mesure de vivre ensemble, dans la paix, sur la base du respect mutuel et de
l’absence de discriminations. Il se pourrait d’ailleurs que certains d’entre
nous aient envie d’y vivre, mais seulement si les droits des Palestiniens sont
respectés. A ceux qui pensent qu’Israël constitue un ‘havre’ pour les Juifs
menacés par l’antisémitisme, nous disons qu’il ne peut y avoir de sécurité
lorsqu’on sse transforme en occupant et en oppresseur. Nous formons le vœu que
le peuple israélien et ses dirigeants s’en rendent compte le plus tôt
possible.
Signé : Michael Rosenlan
Saville, Professeure Irene Bruegel, Michael Kustow, Mike Marquesee, Professeur
Steven Rose, Leon Rosselson, et 38 autres. »
Peace & Resistance
Traduction de la lettre
envoyée au Président des USA par
Robert BOWAN
évêque de l’église catholique
de Floride. Lieutenant Colonel et ex-combattant au VIETNAM.
Monsieur Le Président :
Racontez la vérité au peuple,
Monsieur le Président, sur le terrorisme. Si les mythes à propos du terrorisme
ne sont pas détruits, alors la menace continuera jusqu'à nous détruire
complètement.
La vérité c’est qu’aucune de nos armes
nucléaires ne peut nous protéger de cette menace. Ni même le système de
« guerre des étoiles » quelque soit l’avancé technique, la quantité des
milliards utilisés pour qu’il nous protège d’une autre arme nucléaire
transportée en bateau, avion ou voiture de location . Aucune arme de notre
arsenal, ni même un centime des 270.000.000.000.000 ( des 270 mille milliards
de dollars utilisés par an pour notre « système de défense » ) ne peut éviter un
bombe terroriste, cela est une réalité militaire.
En tant que lieutenant-colonel à la retraite
et conférencier fréquent sur les affaires de sécurité nationale, je cite
toujours le psaume 33 : « le roi n’est pas sauvé par sa puissante armée ni le
guerrier préservé par sa grand force ». La question est évidente : Alors, Que
pouvons- nous faire ?. Rien que nous ne pouvons faire ne garantit la sécurité
de notre peuple ?. La réponse existe. Mais pour la comprendre, nous avons besoin
de connaître la vérité.
Monsieur le président, vous n’avez pas dit au
peuple américain la vérité du
pourquoi nous sommes la cible du terrorisme, quand vous aviez expliqué pourquoi
nous allions bombarder l’Afghanistan et le Soudan. Vous aviez dit que nous
étions la cible du terrorisme parce que nous défendons : la démocratie, la
liberté et les droits de l’homme dans le monde. Quelle absurdité !, monsieur le
président.
Nous sommes la cible des terroristes parce
que dans la plus grande partie de la planète, notre gouvernement a défendu la
dictature, l’esclavage et l’exploitation des hommes.
Nous sommes la cible des terroristes parce
que nous sommes hais . Et nous sommes détestés parce que notre gouvernement a
fait des choses exécrables. Dans combien de pays les agents de notre
gouvernement ont destitué des leaders élus démocratiquement, et les ont
remplacés par des dictateurs militaires, des marionnettes empressées de vendre
leur peuple aux compagnies américaines.
Nous avons fait cela en IRAN lorsque les
MARINES et la CIA ont destitué le MOSSADEG parce qu’il avait l’intention de
nationaliser le pétrole. Ils l’ont remplacé par le RHEZA PALHEVI, ensuite nous
avons armé, entraîné et payé la SAVAG cette garde nationale haie, qui a réduit à
l’esclavage et tyrannisé le peuple iranien, pour protéger les intérêt financier
de nôtres compagnies de pétrole. Après tout cela, il n’est pas difficile
d’imaginer qu’en IRAN il y ait personnes qui nous haïssent ?
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