


NETUREI KARTA:
COUPS DE GUEULE !!!
mais aussi l'intolérable lien entretien avec Israël Shamir
MANIFESTATION ANTI SIONISTE
DU 26 FEVRIER 2004 A LA HAYE
Israël face
au Droit Internationalh
La puissance occupante ne doit ni expulser les
populations locales ni coloniser les territoires qu'elle occupe
Article 49 de la IVème Convention
de Genève, signée par Israël
Ce Manifeste est paru dans Le Monde daté du 6/7 avril 2003 puis dans L'Humanité du 7 avril 2003. Une nouvelle liste de signataire a paru dans Le Monde du 16 octobre 2003.
Parce
que nous ne pouvons pas supporter l'horreur devenue quotidienne au
Proche-Orient,
Parce que quelques institutions et quelques hommes publics monopolisent
abusivement l'expression des Français juifs,
Parce que nous rassemble une certaine idée de
l'humanité,
Parce que, devant les répercussions en France
du conflit du Proche-Orient, la résurgence de l'extrême droite, et la
recrudescence d'actes antisémites, nous sommes amenés à revendiquer publiquement
la part juive de notre identité personnelle,
Nous avons décidé de nous exprimer
collectivement.
Citoyennes et citoyens de la République
française, nos conceptions philosophiques, nos opinions politiques, nos
références culturelles, nos rapports à la religion sont divers.
Descendant-e-s de longues lignées d'hommes et
de femmes persécutés, méprisés, bannis, pourchassés depuis des siècles, nous
luttons contre toute forme de persécution, d'oppression, comme nombre de nos
parents l'ont fait avant nous.
Nous sommes filles et fils de cette République
française, qui, dès son origine, a accordé la citoyenneté aux Juifs. Nous nous
réclamons de ses valeurs.. La position de chacune et chacun d'entre nous face à
l'héritage juif est diverse, mais le souvenir de l'extermination, la conviction
qu'elle n'appartient à personne, qu'elle ne peut justifier aucun nationalisme,
nous font un devoir de parler comme nous le faisons.
Certains d'entre nous ont pour Israël un
attachement particulier que d'autres ne partagent pas, d'autres récusent le
principe même du projet sioniste.
Nous considérons cependant tous que, né dans
les conditions historiques laissées par les ruines du fascisme hitlérien, le
peuple israélien a droit à un État aux frontières sûres et reconnues, dans le
cadre des résolutions de l'ONU.
Mais nous n'autorisons ni l'État d'Israël, ni
les institutions qui, en France, prétendent représenter les citoyens juifs, à
parler en leur nom. Nous nous révoltons contre l'oppression coloniale dont
souffrent la Palestine et les Palestiniens du fait du gouvernement d'Israël.
Nous ne croyons pas que l'on combatte l'antisémitisme en laissant les Israéliens
devenir un peuple d'oppresseurs. Il n'y a paix et avenir pour le peuple
israélien que dans une coexistence pacifique et loyale avec le peuple
palestinien. Nous soutenons tous ceux qui, en Israël, en Palestine et ailleurs,
œuvrent courageusement pour la paix, pour la justice, pour l'égalité des droits,
contre la politique criminelle de M. Sharon.
Nous constatons la montée en puissance de
l'idéologie de l'extrême-droite israélienne au sein de forces politiques
françaises. De nombreux démocrates (parmi lesquels de nombreux juifs), sont
victimes d'intimidations: ils se voient accusés d'antisémitisme, au seul motif
qu'ils combattent la politique menée par le gouvernement israélien ou réclament
le respect par Israël des résolutions de l'ONU, des engagements pris à Oslo.
Que cherche-t-on en pratiquant ces amalgames
monstrueux? Que cherche-t-on en multipliant les agressions verbales et les
menaces physiques contre ceux, Juifs ou non, qui exercent leur responsabilité de
citoyens en condamnant publiquement la politique israélienne actuelle? Que
cherche-t-on en donnant au judaïsme confisqué un visage repoussant?
Nous refusons le jeu de l'actuel gouvernement
israélien qui, pour renforcer son potentiel d'expansion, cherche à accroître
l'immigration en Israël, et s'accommode des résurgences de l'antisémitisme.
L'antisémitisme d'aujourd'hui a certes ajouté
une dimension à l'abject en qualifiant les atrocités nazies de «détail de
l'histoire». Mais certains d'entre nous pensent qu'à l'inverse, soutenir qu'il
n'y a d'autre crime contre l'humanité que l'extermination des Juifs par les
nazis, c'est nourrir les sources même du négationisme; nous ne réclamons aucun
privilège pour les Juifs en tant que victimes: nous nous dressons contre toute
oppression. La politique israélienne actuelle n'a certes pas pour but
l'anéantissement physique du peuple palestinien, mais plusieurs d'entre nous se
demandent si, prise dans son ensemble, ses inspirateurs et ses exécutants ne
relèveraient pas de la Cour Pénale Internationale.
Quant aux attentats-suicide organisés par les
groupes terroristes palestiniens contre les civils israéliens, ce ne sont pas
seulement des actes monstrueux; ceux qui les trament, envoyant à la mort de
jeunes êtres en spéculant sur leur désespoir, sont à nos yeux, comme à ceux de
nombreux dirigeants palestiniens, des ennemis – et non des alliés dévoyés – du
rétablissement des droits fondamentaux du peuple palestinien. Nous condamnons
les forces palestiniennes opposées à l'existence d'Israël.
De même, notre solidarité avec le peuple
palestinien ne nous entraînera jamais à la moindre collusion avec ceux dont la
sollicitude pour la Palestine n'a comme ressort que la haine des Juifs.
Il reste que :
— le peuple palestinien a des droits
imprescriptibles sur une terre occupée aujourd'hui par les forces armées du plus
surarmé des États du Proche-Orient.
— le peuple palestinien a le droit
imprescriptible d'y fonder, dans les conditions garanties par la Charte des
Nations Unies, l'État de son choix.
— le peuple palestinien a des droits
imprescriptibles sur la ville de Jérusalem, capitale à partager.
— le peuple palestinien a le droit de voir ses
exilés et ses réfugiés choisir, dans des conditions à négocier, entre un retour
viable sur la terre de leurs ancêtres et une juste indemnisation.
Tout ce qui s'oppose à la réalisation de ces
droits nourrit la guerre sans fin, les atrocités, la haine.
Parce que le siècle a connu l'effondrement de
systèmes violemment oppressifs, nous croyons possible et nécessaire
l'établissement d'une paix juste et durable au Proche-Orient.
Devant la montée des
menaces intégristes, chauvines, communautaristes, racistes et antisémites,
devant les ingérences criminogènes, antidémocratiques, de la droite israélienne
dans la société française, nous voulons faire entendre, obstinément, la voix de
Français juifs, ou d'origine juive, qui soutiennent les idéaux de démocratie, de
liberté, d'universalité des droits humains et des droits des peuples.
Quleques signataires :
Michel Adida, médecin
Armand Ajzenberg, parents morts à Auschwitz
Jacqueline Ajzenberg
Alain Alcan, citoyen français juif
Elisabeth Alexandre, journaliste
Geneviève Aller, citoyenne
Diana Arenzon, psychanalyste
Pierre Attal, prof. émérite univ. Paris X
Danielle Bailly, prof. émérite univ. Paris VII
Francis Bailly, physicien CNRS
Hélène Ben Attar, fille de déporté à Auschwitz, maquettiste
Corinne Bendayan, enseignante, petite-fille de déporté(e)s morts à Auschwitz
Rivka Bercovici, attachée d'administration
Yves Berrebi, prof. de S.E.S.
Marc-Henri Boisse, comédien
Eric Benayoun
Georges Bensaïd, retraité, MC univ. Paris 1
Thierry Berkover, prof. agrégé, univ. Marne la Vallée, fils de déporté à
Auschwitz
Jacques Bloc, retraité
Jean-Pierre Bloc, monteur film
François Bloch, citoyen français
Bernard Bloch, comédien, metteur en scène, traducteur, membre du bureau national
du Syndéac (Syndicat des directeurs d'établissements d'action culturelle)
Jean Brafman, cadre de santé publique, conseiller régional Ile de france
Sophie Bram Ouali, fille de déporté assassiné à Auschwitz
Bernard Bornstein, médecin
Olivier Brunschwig, psychiatre psychanalyste
Jean Caballero, dir. gén. services de la ville d'Echirolles, Isère
Daniel Cattan, prof. émérite univ. Paris 12
Catherine Chif, prof.
Gilles Cohen-Tannoudji, physicien
Catherine Combase, conseillère d'orientation-psychologue
Nathalie Combase, agrégée d'éduc. musicale, principale adjointe de collège,
petite-fille de déportés à Maidenek et Auschwitz
Thierry Cote, biologiste
Jacques Coulardeau, ATER univ. Perpignan
Robert Créange
Véronique Delautier-Lévy
Christian Dacquin, Principal honoraire de collège
Joseph Danan, écrivain, MC univ. Paris III
Jean-Louis Dayan, économiste
Frédéric Desgranges, étudiant
Michèle Dolin, psychanalyste
Elise Dreyfus-Martayan, urbaniste
Michel Dreyfus, historien, dir. rech. CNRS
Betty Engel, assistante sociale retraitée
Maurice Engel, ingénieur informaticien, retraité
Jeanne Fagnani-Lichtenstein, dir. rech. CNRS
Lisette Falk, journaliste
Nicole Fayman, fille de déporté résistant
Patrick Feldstein, travailleur social, prés.association Shalom Paix Salam, Caen
Ami Flammer, violoniste
Ilan Flammer, cinéaste
Elein Fleiss, rédactrice en chef de Purple et Hélène
Raymond Galinski, prof anesthésie-réa, retraité, fils de déporté mort à
Auschwitz
Rachel Garbaz
Jacqueline Gaska-Waksberg, retraitée, fille de déporté mort à Kaunas, iLituanie
Dora Gerschenfeld, dir.
Rech.
CNRS
H. M. Gerschenfeld, dir. Rech. CNRS
Jean Gersin, correcteur, l'Equipe
Danièle Gervais-Marx, journaliste
Jean Giard, ancien député de l'Isère
Serge Gilberg, médecin, prof. associé Paris V
Lise Golomb, documentaliste
Ruth Goodwin, photographe
Guy Gou revitch, ingénieur
Pierre Alain Gourion, avocat
Jean-Guy Greilsamer
Michel Grimberg, MC études germaniques, univ.
Amiens
Jérôme Guedj, conseiller général de Massy, vice-président du conseil général de
l'essonne
Yann Guillaud, socio-économiste
Jacques Gutwirth, dir. rech. émérite CNRS
Florence Haguenauer, journaliste
Yves Haguenauer
Bernard Herszberg, prof. émérite univ. Paris XII
Simone Herszberg, retraitée
Catherine Herszberg, journaliste
Tsvi Hercberg, inspecteur Théâtre ministère de la culture
Jérome Hesse, écrivain
Antoine Hirsch, retraité
Jean-Pierre Hirsch, prof. d'histoire contemporaine, univ. Lille III
Fabienne Hirsch, retraitée
Maurice Hirsch, retraité
David Izraelewicz, retraité
Mathilde Jaïs, jeune citoyenne
Vincent Jezewski, MC honoraire univ. Lyon II
André Kahane, physicien
Monique Kantorow prof. honoraire Lycée Condorcet
Michel Kaplan, prof. univ. histoire bizantine, Paris I
Monique Karlikow-Shapiro, retraitée
Nancy Karlikow, enseignante
Serge Karsenty, sociologue, chargé de rech. CNRS
Alfred (zadok) Kaufmann, enseignant retraité
Pierre Khalfa, syndicaliste
Annette Klein, retraitée
Maurice Klein, retraité
Charles Korman, avocat à Paris
Serge Krief, ingénieur en retraite
Stéphane Krief, chercheur industrie pharma.
Nicole Krief
Charles Kurcbard, retraité
Dominique Lagadec, urbaniste
Daniel Lehmann, mathématicien, petit-fils et neveu de déportés mort à Auschwitz
Michèle Lessmann-Portejoie
Ellen Lévy, MC univ. Toulouse II
François Lévy, doctorant en littérature, univ. Paris III
Pierre Léon Nephtali Lévy, ancien résistant, puis FFL, croix de guerre avec
citation
Georges Lévy, retraité
Maurice Lévy, prof. émérite des Univ.
Daniel Levyne, enseignant
Michel Liberman, ing. rech. honor. CNRS
Janine Liberman, retraitée, petite-fille de déportés morts à Auschwitz
Françoise Lion, psychanalyste
Paul Lowy, syndicaliste, géographe, Dr ès Lettres, prof certifié hors classe,
ancien candidat aux élections européennes
Henri Malberg, ancien prés. Groupe communiste au Conseil de Paris
Jean-François Marx, retraité
Bernard Marx, économiste
Denis Marx, postier
J.P. Marx, instituteur
Juliette Minces
Raoul Moati, Paris X, Dept Philo de la logique
Philippe Molina, citoyen retraité, petit-fils de déporté mort à Buchenwald
Robi Morder, juriste et universitaire (UVSQ)
Dominique Natanson, animateur du site "Mémoire juive et éducation"
David Nathan, ancien déporté
Gilles Nejman
Luc Nemeth, docteur en histoire
Jean-Pierre Netter
Sylvie Niderman, journaliste
Laurent Niederman, mathématicien, MC Paris XI, petit-fils de Gaston Niederman
raflé au Vel d'Hiv, mort à Auschwitz, neveu d'Emile Niederman, raflé par la
milice de Pétain, mort à Buchenwald après la marche d'évacuation d'Auschwitz
Lucienne Nayet, fille de déporté mort à Auschwitz
Jean-Pierre Netter
Janine Olff, citoyen retraité
Perrine Olff-Rastegar, citoyenne
Martine Olff-Sommer, citoyenne
Jean-Claude Pecker, membre de l'Institut, père et mère disparus dans les camps
Jérôme Pichon, citoyen
Jean-Jacques Pik, Médecine Interne, Chef de Service de Médecine
Françoise Pik-Duchenne, prof. agrégée de russe
Pierre Pieprzownik, syndicaliste FSU
Héloïse Plane, enseignante
Sylvie Plane, prof. univ.
Carole Polack, étudiante
Jean-Claude Poulain, citoyen, fils de déporté (convoi n°1) mort à Auschwitz
Abrami Prawerman
Lilya Rajchman, prof. retraitée, fille de déporté mort à Auschwitz
Evelyne Reberg, membre de l'UJFP
Thierry Reboud, écrivain, citoyen
Anita Rind, militante de la Ligue des Droits de l'Homme
Paul Robel, biologiste, dir. rech. Emérite CNRS
Gérard Roizès, dir. rech. CNRS
Martine Rosa-Haguenauer
André Rossel-Kirschen, historien, ancien résistant
Françoise Rozelaar-Vigier, Avocat à la Cour de Paris
Françoise Ruzé, enseignante retraitée
Jean Safrane
Dominique Salomon, chef d'entreprise, fille de déportés raflés au Vel d'Hiv,
exterminés à Auschwitz
Elisabeth Salomon, fonctionnaire, fille de déportés raflés au Vel d'Hiv,
exterminés à Auschwitz
Monique Salzman, membre honoraire de la Société Française de Psychologie
Didier Sandman, voyagiste, libraire
Odile Sanson Friedmann
Irène Sapir, rescapée du Vel d'Hiv, fille de déportée à Auschwitz
Léon Sapir, retraité du mouvement coopératif
Jean-Gérard Sender, économiste de l'énergie
Michel Shahshahani, journalste, petit-fils et petit-neveu de déportés
Jean-Marc Schick, ingénieur du son
Carlo Schmidt, ingénieur retraité
Jacqueline Schmidt, cadre de banque retraitée
Danielle Schulmann, bibliothécaire
Didier Schulmann, conservateur au MNAM
Bernard Sesolis, ingénieur
Maryse Sesolis, prof.
Claude Sibony
Jacques Sibony, retraité
Paul Souffrin, maire honoraire de Thionville, ancien sénateur de Moselle, fils
de déporté mort à Auschwitz
Claude Spielmann, psychanalyste
Lucien Sztarksztejn, journaliste préretraité, fils de déporté mort à Auschwitz
Nicolas Stern
Jacques Sztern, ingénieur de rech. CNRS, fils de déporté mort à Auschwitz
Michel Sztulzaft, consultant formateur, fils et frère de déportés à Auschwitz,
plus jeune rescapé de la rafle du Vel d'Hiv
Jean-Pierre Tabet
Gil Teitler, fils de déportée
Arlette Téphany
Gabriel Timsit, ancien détenu du camp de Lodi (1956-1960)
Pierre Toubiana, médecin de santé publique
Patricia Touraine, enseignante spécialisée
Didier Tzwangue, consultant interne en organisation
Martine Ubersfeld-Gilain, prof.
Bernard Ullmann, journaliste
Liane Valere, petite fille de déportés morts à Sobibor
Marc Vanhove, prof. honoraire arts plastiques
Philippe Van Leeuw, cinéaste
Daniel Veron
Maya Vigier, citoyene, militante SICO
Michel Waksberg, retraité, adjoint au maire de Sarcelles, fils de déporté mort à
Auschwitz
Antoinette Weil, prof. agrégée retraitée
Françoise Weil, conservateur de bibliothèque retraitée
Irmine Wilf, petite-fille de déportés
Albert Wilkowsky, fils de déportés non revenus, maire adjoint à Sarcelles
Jean Wolff, citoyen
Claude Zelty
Pour signer : TCHAPAIEV@operamail.com
14 août - Estimant indispensable de mettre leurs actes en accord avec leurs convictions, plus de 40 personnalités juives britanniques, intellectuelles et scientifiques, ont annoncé publiquement qu’elles renonçaient au bénéfice de la « Loi du Retour », pilier de la politique sioniste d’Israël, qui accorde automatiquement la nationalité israélienne à toute personne considérée comme juive la réclamant.
On a fait pareil au CHILI , de même au VIETNAM, récemment nous avons essayé de le faire en IRAK**. Et bien sur, combien de fois l’avons nous fait au NICARAGUA et dans les autres républiques de l’AMERIQUE LATINE.
Une fois, une autre et une autre, on a destitué les leaders démocratiques qui souhaitent seulement que les richesses de leur terre fussent partagées à leur peuple, qui les avait produites. Nous les avons remplacés par des tyrans assassins capables, de vendre leur propre peuple pour obtenir abondants pourboires et grossir leur compte personnels, de livrer les richesses de leur terre à la : Domino Sugar, L’United Fruit Company, la Folger, et c’est ainsi que tout fonctionne.
Sur chaque pays, notre gouvernement a obstrué la démocratie, l’a étouffé et a piétiné les droits de l’homme. C’est pourquoi nous sommes hais dans toute la planète. C’est la raison pour laquelle on est la cible des terroristes. Le peuple du Canada jouit de la démocratie, de la liberté et des droits de l’homme, ainsi que le peuple de Norvège et de la Suède. Avez vous entendu dire que les ambassades canadiennes, norvégiennes ou suédoises sont bombardées ?.
Nous ne sommes pas hait parce que nous pratiquons la démocratie, la liberté ou les droits de l’homme. Nous sommes hais parce que notre gouvernement nie ces droits aux peuples des pays du tiers monde, Car leurs ressources sont convoitées par nos compagnies multinationales.
Pour nous étonner, la haine que nous semons s’est retournée contre nous, en forme de terrorisme et dans le future, le terrorisme nucléaire Une fois expliquée et comprise la raison de la menace, la solution semble évidente.
Nous devons changer nôtre façon de vivre.
Nous devons nous délivrer de nos armes nucléaires ( de manière unilatérale s’il le faut ) et la sécurité s’améliorera. A la place d’envoyer nos enfants dans le monde tuer des arabes pour obtenir le pétrole qui est sous leur sable, nous devrions les envoyer pour qu’ils reconstruisent leurs infrastructures, leurs fournissent de l’eau propre et alimentent leurs enfants affamées.
A la place de continuer à tuer tous les jours, avec nos sanctions économiques, par milliers les enfants irakiens, nous devrions aider les irakiens à reconstruire leurs usines électriques, leurs stations de traitement des eaux, leurs hôpitaux, et toutes les autres choses que l’on a détruites et qui nous les empêchons de reconstruire avec nos sanctions économiques. Au lieu de préparer terroristes et escadrons de la mort, nous devrions fermer « l’école des Amériques »***.
Au lieu de soutenir les révoltes, la déstabilisation, l’assassinat et la terreur à travers la planète, nous devrions abolir la CIA et donner l’argent qu’elle utilise aux agences d’assistance humanitaire.
En résume, nous devrions être bons au lieu d’être mauvais. Qui oserais nous empêcher de l’être ?. Qui voudrais nous bombarder ?. C’est ça la vérité, Monsieur le Président. C’est cela que le peuple nord-américain à besoin d’entendre.
Robert BOWAN a volé dans 101 missions de combat au Vietnam. Actuellement, il est évêque de l’église de l’union Catholique à Melbourne Beach, en Florida.
Document diffusé par radialistas.org
* Le Chili le 11 Septembre 1973. Et : Argentine, Uruguay, …. …
** Irak , hier le père BUSH, Aujourd’hui le fils BUSH ( pétrolier )
*** Académie d’entraînement ( formatage ) pour militaires étrangers
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